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Crimes parfaits
Pourquoi la nuit ?

UN DRAME MUSICAL INSTANTANE À Travail Égal Salaire Égal

CD album | gg244
À Travail Égal Salaire Égal was Un Drame Musical Instantané's third album, originally released in 1982 on the group's own GRRR label. Since its creation in 1976, featuring Jean-Jacques Birgé, Bernard Vitet and Francis Gorgé, the group has decided to promote collective musical creation, co-signing their albums, which they consider as artworks in themselves, or their live shows which they try to renew every time they play. Un Drame borrowed their sources from rock (synthetizer player Birgé and guitarist Gorgé, both authors of the album, Défense de); jazz (trumpeter Vitet who founded the first free jazz band in France, together with François Tusques, as well as Michel Portal who played with many American and European jazzmen); classical modern music; as well as movies or world news; they were the first in France to give a new impetus to live music on silent films. Birgé and Gorgé also recorded a duo album that was mentioned on the infamous Nurse With Wound list, Défense De. On À Travail Égal Salaire Égal, you will hear their wild mix of styles, a very original, unclassifiable, inventive music, which drifts from jazz to electronic music and contemporary music. Remastered in 2016 and with a lot of bonus material. Track list: 1. On Tourne 2. Crimes Parfaits 3. Pourquoi La Nuit? 4. La Preuve Par Le Grand Huit 5. La Preuve Par le Grand Huit, One Year Later. Price: € 16,-/copy incl worldwide shipping.

Un trio qui t’adjoinise (yep) les services d’improvisateurs upper-class : la voix de Vitet passée à l’envers (pas toujours car parfois ralentie, etc., à vous de vous faire une idée) avec dessus Kent Carter, Jouk Minor ou Gérard Siracusa c’est pas (peu) rien. Ça colle et ça pique comme à la radio (on entend Johnny ou Sardou, des cordes, des pics du Tour de France… tout ça en direct des années 80) mais après l’amusement primal je dois bien avouer que la pièce-montée m’a montée à la tête… La suite est pas mal (en fait : bien mieux même). J’ai l’impression d’y entendre un grand (oui vraiment grand) orchestre qui tourne autour du Let’s Get Lost de Chet Baker. C’est assez surprenant au début, on tend l’oreille, on s’inquiète pour le standard et bong… le standard cacophonise. Mais bellement (et non pas « bêêêêlement » comme tous les autres orchestres du Conservatoire). Après ça je retombe sur mes pattes de mouton à oreilles : La preuve par le grand huit ne me fait pas grand-chose. Je lis sur le CD que Didier Petit joue du cello et que Lasse Marhaug joue du marimba. Et en fait non, c’est Jacques Marugg qui joue du vibraphone. Diantre, on n’est pas à une surprise près. Birgé / Gorgé / Vitet a encore réussi son coup.
(Le Son Du Grisli, March 2018)

When reviewing the rerelease of Rideau by Klanggalerie, some time ago, I hoped it would not be the last album by Un Drame Musical Instantane to be rereleased by them. We are speaking here of a very important outfit that remained underrated, at least over here in the Low Countries, if you ask me. The trio of Francis Gorgé, Jean-Jacques Birgé and Bernard Vitet formed a creative combination for many years. They were real pioneers in combining jazz, rock and modern classical music, field recordings, etc., and opened new horizons with their work. But not for historical reasons only, I am happy with these rereleases. More important their music is still very worthwhile and enjoyable.
(Vital Weekly, April 2018)

The album sees the project creating a surreal and often densely layered release, that drifts from and blends together modern classical composition, quirky electronics, avant jazz and rock, and layers of radiophonic elements. (...) And to say this is an often dense, highly puzzling, yet wonderfully unbalancing album is a understatement. Think a classical focused Rock in Opposition album, blended with jazz touches, surreal and playful radiophonic elements, gone wrong easy listening music and strange electronic textures- then you will get sort of a rough idea of what we have here. (...) A Travail Egal Salaire Egal is a wonderful unpredictable and playful dense record, that quite often throws musical sense and structure to the wind - all to create a work that will equal puzzle and challenge even after many plays.
(Musique Machine, May 2018)

Le disque qui passe actuellement sur ma platine est un petit moment de histoire. Pas seulement parce que c est un disque qui comme d autres de l orchestre que Jean-Jacques Birgé continue de faire exister au delà du collectif d origine, Un Drame Musical Instantané est réédité (d autres le seront prochainement). A travail égal, salaire égal est aussi, outre un mot d ordre indispensable et moderne qui était déjà ainsi en 1981 lorsqu il fut enregistré, une pièce de musée. Pas de celle qui prennent la poussière, plutôt de celles qui s admirent et inspirent. (...) Il y a dans ce disque, une force, une modernité et une intelligence qui force l admiration. "La preuve par le grand huit", dernier morceau où l ensemble de l orchestre intervient est le bouquet final d un disque indispensable.
(Franpisunship, June 2018)

Le disque original est fait de collages, avec un orchestre, mais aussi d une longue pièce jouée en concert. Dans le premier gros bestiau du disque, créé en studio, Crimes Parfaits, une cohabitation pas très pacifique se fait entre les orchestres de radio crachant de la variète et de l intellectuel, la bande de Jean-Jacques Birgé et les musiciens: on y croise même le Tour de France, et ce dans un flux constant, ce qui est à la fois stimulant et parfois dur à suivre. La Cinquième de Beethoven est invoquée subrepticement par l orchestre, et l Habanera du Carmen de Bizet massacrée comme il faut, le tout dans une science du sbeul, un métier du merdier – et on termine sur un enregistrement de rue, où Bernard Vitet et sa compagne réagissent à un coup de feu dans une poursuite de voitures.
(Revue, June 2018)